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jeudi 22 septembre 2016

En ce moment, vous lisez...

Chez Myriam, on lit ! 😉

Et elle m'écrit :

Parce que je n'ai pas de "coin lecture" à partager, mais qu'on lit quand même beaucoup par ici, voici les coups de cœur de ma fille de 2 ans et 3 mois !


Sur dix livres à la bibliothèque, ma fille choisit toujours trois ou quatre "P'tits docs". Nos préférés, pour le moment sont Les Chevaliers et La piscine, et L'Ecole maternelle  - elle n'a que deux ans, mais a décidé qu'elle allait à l'école et non à la crèche, car elle est continente à présent... 😄


Dis, Maman, Eve Bunting, Sergio Ruzzier, Circonflexe, 2012.
Voici l'histoire d'un petit éléphant qui se promène avec sa maman et qui découvre qu'il ne peux pas voler comme un oiseau ni nager comme un crocodile... Il comprend aussi (et surtout !) qu'il peut faire beaucoup d'autres choses propres aux éléphants : sauter en soulevant la poussière, cracher de l'eau avec la trompe, etc.


Mes deux maisons : Chez papa et chez maman, Mélanie Walsh, Gallimard Jeunesse, 2012.
Ce livre-là reprend, sous forme de rabat, la même scène "chez maman" et "chez papa". L'enfant présenté est âgé de 6 ou 7 ans environ, mais ma fille, par une heureuse suite de coïncidences, s'identifie aisément aux situations familières et identifie bien les lieux et les activités décrites avec chacun des deux parents.



Mini-Cherche et Trouve, Sur la route des vacances, Thierry Laval, Seuil Jeunesse, 2008.
Son premier "Cherche et Trouve" ! Elle aime beaucoup, on le parcourt souvent ensemble, mais elle le prend seule aussi parfois.


Les sciences naturelles de Tatsu Nagata : La vache, Tatsu Nagata, Seuil Jeunesse, 2008.
Drôle et scientifique, je pense qu'on en empruntera d'autres !

Et un tas de Tchoupi aussi - c'est l'autre grosse série empruntée à la bibliothèque... Notre préféré du moment, c'est celui-ci ! 😉

Merci Myriam pour cette sélection ! 

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?? 😊

dimanche 11 septembre 2016

A gagner : Une année pour apprendre en s'amusant


Bonjour à tous !! 😊

Me voici aujourd'hui avec un petit concours : je vous propose de gagner un exemplaire de mon livre "Une année pour apprendre en s'amusant", et de constituer du même coup, dans les commentaires ci-dessous, une petite réserve d'idées d'activités fédératrices auprès de nos enfants...

Pour jouer, c'est très simple ! Répondez à la question suivante dans les commentaires de cet article :

Quelle est l'activité favorite de votre enfant en ce moment ?

N'oubliez pas de préciser son âge, racontez-nous la manière dont vous interagissez avec lui autour de cet intérêt (qui peut être très simple, nul besoin d'être original !) et le matériel utilisé éventuellement.

Les commentaires seront clos dimanche 18 septembre à 18h et je tirerais au sort parmi les participants pour désigner un gagnant. Je n'aime pas trop les jeux de hasard d'ordinaire, mais je sais à l'avance que je serai incapable de départager entre elles les activités chouchoutes de vos petits - par essence non-départageables, il me semble !!

Attention : Blogger ne me livre pas les adresses e-mail des lecteurs qui laissent des commentaires. Je ne peux donc pas vous contacter si vous ne le faites pas d'abord ! Pensez alors à suivre l'issue du concours dimanche prochain !!

A très bientôt et bonne chance ! 😊

Edit du 18 septembre :

C'est avec beaucoup de plaisir que je déclare gagnante :  


Le fait que le hasard, incarné par mon mari, ait justement désigné cette cyber-copine me fait chaud au cœur : je suis en admiration totale devant son travail, ses choix de vie et son approche pédagogique ! 😊

Céline, j'espère que tu trouveras dans cet ouvrage de quoi nourrir ta pratique domestique et professionnelle... Si tu as ce message, envoie-moi ton adresse postale par mail ! 😊

Je vous souhaite à tous un bon début de semaine ! J'essaie de reprendre le rythme des publications dès que le travail se tasse un peu, ce qui, j'espère pour ma santé, ne devrait plus trop tarder !

Merci à tous pour votre participation ! 😊

mercredi 7 septembre 2016

Jules César et Vercingétorix

L’œuvre fameuse de Royer... dont il serait très intéressant de décrypter l'idéologie sous-jacente avec des collégiens !
... et qu'on se contente de montrer aux plus jeunes : ils adorent la fierté qui irradie des deux protagonistes... 😊

Comme promis, je reviens vous présenter les supports que j'utilise ce mois-ci pour faire entrer mes enfants en Histoire, grâce à la rencontre de deux premiers "grands personnages", César et Vercingétorix.

Je rappelle qu'il ne s'agit pas, au vu de l'âge de mes enfants (4 et 5 ans et demi) de situer les choses dans le temps. Tout au long de cette année, nous nous contenterons de dire que les personnes dont on parle ont vécu "il y a très très longtemps", et de les situer, éventuellement, les unes par rapport aux autres (Celle-ci vécut avant celle-là, etc.). La chronologie ne sera pas intégrée par mes enfants à la fin de l'année scolaire, pour la simple et bonne raison que la notion de temps proche est encore en construction : grosso modo, "Quand Mamie était petite" et "Le temps des dinosaures", c'est quasi la même chose dans leurs jeunes esprits... 😉

Qu'il en soit ainsi, les choses se construiront au fil des ans. Mais s'attarder sur quelques figures majeures permet de fixer des noms et des évènements emblématiques (je passe les dates sous silence pour l'instant), et d'intégrer les premiers éléments de civilisation. "Comment il mangeait, Jules César ?", me demanda Louiselle ce midi en grignotant son sorbet. Et ce fut l'occasion de lui montrer, sur mon téléphone, une reconstitution de banquet romain. Bon, je suis sûre qu'elle va demander à manger couchée, avec les doigts, dans les jours qui viennent ! 😉

Voici donc les supports concrets que j'utilise en ce moment avec mes enfants :


- Des figurines.

Alors, c'est de loin le matériel le plus efficace. L'enfant joue, manipule, observe les costumes, les coiffures, les accessoires, les postures... Ces deux-là sont de la marque Papo, mais hélas le chef gaulois est assez difficile à trouver...

Monsieur Papo, il FAUT rééditer ces figurines !!  Et en inventer d'autres !! Comment vais-je faire le mois prochain, sans représentation de notre Clovis national ???

C'est lc, une lectrice de longue date, qui m'a fournit une solution de rechange dans son commentaire à mon dernier article : s'il est impossible de se procurer des figurines, on peut toujours se rabattre sur les Playmobils. Lesquels plaisent nettement moins à mes enfants que les figurines réalistes, mais ils pallieront le manque de représentation 3D... A suivre dès le mois prochain... !


- Des cartes. 

J'utilise celles de Charivari, elles sont absolument parfaites ! Chaque mois, je donne à mes enfants la/les cartes des ou du personnage(s) découvert(s). Elles nous servent de marque-pages dans nos livres d'Histoire (voir plus bas), et puis nous les collons, par ordre chronologique, sur une feuille de papier coloré dans notre couloir. C'est une première frise, pour les enfants ! Et elle est modulable, puisque chaque carte est collée au Patafix, et qu'elle peut être détachée, manipulée, replacée...


- Un album par personnage.

Après beaucoup d'hésitations, je me suis décidée à investir dans les petits albums des éditions "Quelle Histoire". Le bilan est mitigé :

- Aspects positifs :

D'abord, ce sont des livres peu coûteux (5 euros la bête, c'est tout à fait correct). Bien sûr, le format et la reliure vont de paire avec le prix - ce sont de petits albums brochés - mais la qualité proposée est tout à fait correcte.

Ensuite, ces petits ouvrages isolent un personnage, et la collection est vraiment exhaustive. C'est-à-dire qu'il me sera très facile de me procurer un album par figure étudiée - alors que je ne suis pas sûre de trouver une figurine pour chacune, par exemple. C'est l'argument qui m'a vraiment décidée à commencer cette collection (du moins, pour les personnages qui nous intéressent !). C'est vraiment structurant au niveau des représentations mentales de posséder un petit album par figure emblématique !

Le texte est de qualité, précis, exigeant. Des petits jeux sont proposés en fin d'ouvrage (Cherche et Trouve, Différences...) qui plaisent beaucoup à mes enfants.

- Aspects négatifs :

Rien à faire, j'ai beaucoup de mal avec les illustrations. Même les enfants, généralement beaucoup plus ouverts que moi sur le sujet, se sont étonnés des silhouettes des protagonistes : "Euh, il était enfant, Jules César, là ??" Ben oui, pourquoi cette grosse tête et ce corps écrasé ? On ne saura jamais... Les décors sont réalisés en images de synthèse, l'ensemble manque d'âme et de détails, c'est certain.

Le texte est complexe. L'exigence est au rendez-vous, certes, mais du coup je préfère raconter ces albums à mes enfants plutôt que de les lire (cf. point suivant). Notez que cela peut être interprété comme un avantage, et que j'aurai pu le placer dans les points positifs... Tout dépend de ce que l'on cherche véritablement, mais le texte en lui-même s'adresse plutôt aux enfants à partir de 8 ans.

Source de l'image

- La narration.

La narration, c'est ainsi que j'appelle le fait de raconter une histoire sans lire aucun texte. La narration est sans filet. Ce qui suppose, pour l'adulte, d'avoir  une connaissance relative du sujet (et c'est là que les petits livres sus-mentionnés se révèlent très utiles pour une mise à niveau rapide). Narrer, c'est drôle, c'est vivant, et on ne sait jamais vraiment où cela va nous mener : c'est ainsi que je me suis retrouvée à mettre en scène les batailles de Gergovie et d'Alésia avec nos figurines dans le jardin. Un bidon d'eau, qui était là, nous servit de monticule, sur lequel jucher Vercingétorix : l'oppidum idéal ! Et Jules César qui tournait autour en maugréant, ah, ah ! 😄 Du coup, mes enfants ont retenu les noms de ces deux batailles et les réinvestissent dans leur jeux. Je ne l'aurai jamais cru ! 

"Je t'enferme dans la boite, Jules César, parce que là, c'est Gergovie, et c'est moi qui gagne ! 
- Pas grave, Vercingétorix, moi, je vais gagner à Alésia, alors je m'en fiche, d'abord !!"
😄

Et bien, voilà : ils ont compris les grandes lignes ! 😄

L'Histoire de la France racontée à tous les enfants, Fernand Nathan, 1960.

- Un grand livre d'histoire illustré.

Qui peut être feuilleté, et permet de construire une image concrète de l'immense chronologie qui constitue notre passé. L'Histoire a un sens de lecture ! 😉

Chez nous, nous possédons en réalité trois livres de ce type.

Le premier, L'Histoire de la France racontée à tous les enfants (voir ci-dessus), appartenait à mon mari quand il était enfant ! Le texte est dense et exigeant, les vignettes sont nombreuses sur une double page. L'idéologie propre à la première moitié du XXe siècle y est encore très prégnante.

Le grand livre de l'Histoire de France, Daniel Sassier, Bruno Le Sourd, 1991.

Le deuxième, Le grand livre de l'Histoire de France (cf. ci-dessus), appartenait à mon petit frère quand il était petit. La présentation s'allège, les dessin sont plus grands. J'aime bien les zooms à la fin de chaque chapitre, qui dressent le portrait de quelques personnages de l'époque, et présente une photographie d'œuvre d'art. Mais l'ensemble est encore difficilement abordable tel quel par mes enfants.

Ma première Histoire de France, Jerôme Maufras, 2011.

J'ai acheté le dernier récemment : il s'intitule assez justement Ma première Histoire de France et cette fois, le texte est abordable, je peux le lire à mes enfants sans en changer une virgule, les illustrations sont claires, l'ensemble est sans surcharge, bref : il me semble remplir son office ! J'attends de lui qu'il soit une espèce de chronologie sur papier glacé, et ma foi, mes enfants adhèrent totalement.

Ces trois albums grand format permettent un va-et-vient entre les faits évoqués et le flux évènementiel dans lequel ils s'inscrivent : on recherche la page des celtes, celle des batailles entre gaulois et romains, celle de la ville gallo-romaine, on compare les illustrations, on croise les informations...

- Des vidéos.

Elles permettent de faire revivre ce passé révolu... Une fois de plus, l'Histoire est une science de l'image, et il serait dommage de se priver des supports multi-médias la concernant. Mais attention : regardez toujours les vidéos seul(e) avant de les proposer à votre enfant, et sentez-vous libres de ne pas les lui présenter si vous doutez de la manière dont il les recevra. A chacun sa susceptibilité, et se pencher sur l'Histoire, c'est aussi voir les guerres, la violence et la mort - laquelle, pour les personnages qui nous occupe aujourd'hui, ne fut pas spécialement paisible... Lorsqu'on conte, on garde le contrôle sur ce qu'on choisit de dire et sur la manière dont on le dit. Ce contrôle est totalement perdu lorsqu'on place son enfant face à une vidéo, pensez-y ! 

Voici néanmoins deux pistes passionnantes et ludiques à explorer :

- L'épisode de la fameuse série "Il était une fois l'Homme" relatif aux guerres de Gaule ("Pax Romana").

- Dix petites vidéos de civilisation sur France TV éducation (la vie des enfants, l'habitat gaulois...).

Le mois prochain, nous rencontrerons Clovis ! Je viendrai vous raconter ! 😊

dimanche 4 septembre 2016

Entrer en Histoire


Je suis une mordue d'Histoire. Non pas que j'aie en tête toutes les dates cruciales ou la succession des rois de France - loin s'en faut. Mais j'aime l'Histoire, oui, c'est-à-dire que j'ai toujours aimé en lire, en écouter, faire des liens entre les faits, essayer d'imaginer "comment c'était", à telle ou telle époque... L'Histoire me fait rêver. Selon les professeurs d'Histoire-Géo rencontrés et ce qu'ils jugeaient important, j'avais donc d'excellentes notes... ou pas ! 😄 Mais même les années où je m'ennuyais à mourir, parce qu'il fallait bachoter au lieu de vivre les faits, je le savais : moi, l’Histoire, j'aimais cela. Et l’Histoire m'aimait. Même avec un 6 de moyenne. 😉

Antonin grandit - le voilà rentré en CP !, et l'entrée dans les Sciences humaines se profile. C'est quelque chose de subtil, les Sciences humaines. Ça n'a pas la rectitude des sciences dite "dures". Il faut être capable de se décentrer, pour pouvoir s'observer soi-même, en tant qu'Homme. Et la voie royale pour y parvenir consiste, il me semble, à étudier notre Histoire.

L'entrée que je propose s'adresse plus explicitement à Antonin (5 ans et demi). Je crois que cela ne m'aurait pas encore effleuré si Louiselle était fille unique - pour la simple et bonne raison qu'elle n'a que 4 ans, et qu'en grande personne obtuse, je n'aurais jamais songé à parler Histoire à un petit enfant de 4 ans. Mais la Damoiselle adhère totalement à cette approche, et "absorbe" presque autant que son frère.


Comment faire entrer un jeune enfant en Histoire ?

Comme d'habitude, je me positionne ici clairement dans un cadre domestique - il ne s'agit pas pour nous de suivre les Programmes de l’Éducation nationale ! L'école prend le temps de construire le repérage dans  le temps avant d'attaquer la chronologie pure. C'est une excellente chose, et la démarche, 100% ludique, que je propose à mes enfants cette année est complémentaire, puisqu'elle vise, quant à elle, à poser les jalons d'une première culture historique, à travers la rencontre d'une dizaine de "grands personnages".

Alors, cette notion de "personnages illustres de notre passé" est une notion qui fait débat. Je le sais bien, et c'est d'ailleurs un débat qui me régale. Car bien sûr, ces personnalités exaltées sont vues à travers le prisme déformant des intérêts nationaux. Bien sûr, les enjeux politiques sont à la racine de tous les cultes de la personnalité - Napoléon III a d'ailleurs "inventé" Vercingétorix lorsqu'il a eu besoin d'un héros à la française. Personne n'avait jamais entendu parler de cet obscur chef arvenne, qui d'ailleurs, en bon celte, n'avait absolument rien de "français", mais qui servit pourtant assez bien d'incarnation de la Nation. Quant à Jules César, pour prendre un autre exemple totalement au hasard 😉, il s'est soigneusement occupé de son vivant à faire sa propre publicité, rédigeant lui-même ses  exploits militaires - on connaît principalement l'ambitieux Jules à travers ses propres écrits, et la première chose qu'ils nous apprennent, c'est que le bonhomme avait une bonne opinion de lui-même. Et qu'il entendait bien entrer dans l'Histoire. 😉

Et oui, l'Histoire est une construction mentale de notre passé. On érige certains hommes au rang de héros, et on en néglige beaucoup d'autres (dont la plupart des femmes, pour ne parler que de cette "minorité"... 😉). Ce qui ne discrédite cette "science" en rien. Car il est passionnant, quand on la connaît bien, d'étudier les écarts entre ces mythes, ces représentations ancestrales, et ce que les témoignages objectifs nous disent réellement. Mais pour cela, il faut connaître cette Histoire, cette histoire qu'on se raconte : elle est culture partagée, et il faut donc tout d'abord la partager, pour ensuite l'explorer, voire la déconstruire et la relativiser.

D'ailleurs, je crois fermement que c'est la fréquentation des personnages célèbres qui nous ouvre les portes du passé. Dites-moi "1910" et je convoque immédiatement trois de mes amis : Sigmund Freud, Colette et Maria Montessori. Je les connais bien, pour les avoir beaucoup lus. Je sais ce qui les rapproche, et ce qui les sépare. Je sais la manière dont ils s'habillaient, je sais ce qu'ils mangeaient. Je sais qu'au début du XXe siècle on n'employait pas les mêmes mots qu'aujourd'hui. On ne se mouvait même pas de la même manière. Je sais, à travers leurs biographies, quelles étaient les problématiques de l'Europe sociale et politique d'alors. Je sais ce qu'ils pressentaient, ce qu'ils ont vécu, je sais même ce vers quoi ils allaient. C'est leur monde que je vois à travers leur œuvre. Ce que je sais, je le sais avec le cœur - et n'en déplaise à certains de mes ex-professeurs, il ne s'agit pas d'une expérience livresque. Quel livre d'ailleurs pourrait rendre compte de la complexité de l'Histoire ?

Voilà pourquoi pendant un an, je présenterai chaque mois à mes enfants un ou deux personnages mythiques qui ont marqué notre Histoire nationale. Je vous tiendrai au courant, et vous propose de revenir très vite la semaine prochaine vous présenter les personnages du mois - non pas eux, véritablement, mais le matériel et les supports que j'utilise pour les présenter à mes enfants.


Quant à l'identité de ces premiers hommes constitutifs de notre Histoire nationale, je suppose que vous l'avez devinée ? 😄

A très bientôt, donc, et bon lundi à tous ! 😊

samedi 3 septembre 2016

Petits savons bio au miel et aux flocons d'avoine


Dans la série "Mes enfants sont bizarres...", savez-vous que les savonnettes font partie des jouets préférés d'Antonin et de Louiselle ? 😄

Ils les collectionnent avec passion (échantillons publicitaires, savonnettes de chambre d'hôtel...), et les trimballent dans toute la maison... Ils vont même jusqu'à dormir avec !! 😄

J'étais donc certaine de remporter un certain succès en leur proposant de confectionner eux-mêmes ces petits bijoux parfumés... Finalement, fabriquer des savons, c'est un peu comme faire des gâteaux, mais en mieux : on cuisine (et mes enfants adorent cuisiner !), mais on n'a pas besoin de manger le résultat - Damoiseau et Damoiselle ne sont fans des gâteaux maison... 😉


Petits savons bio au miel et aux flocons d'avoine :

Ingrédients, pour 10 savonnettes :

- 500g de base glycérinée sans huile de palme.
- 75g de flocons d'avoine.
- 2 cuillères à soupe de miel (ici, miel d'oranger).
- 2 cuillère à soupe d'huile végétale (ici, amande douce).
- Moules à savonnettes.

Réalisation :

Faire fondre la base glycérinée au bain marie (c'est assez long, mais il parait qu'on peut aussi utiliser un micro-onde).

Pendant ce temps, peser 75g de flocons d'avoine et les mixer finement. Les verser dans un saladier.

Lorsque le savon est liquide, le verser sur les flocons. Il faut ensuite procéder très vite, car il se solidifie rapidement. Ajouter 2 cuillères de miel, 2 cuillères d'huile végétale, mélanger, et remplir les moules. Si malgré votre diligence, la préparation se fige, passez-la une minute au micro-onde.


Laisser refroidir à température ambiante. Au bout d'un quart d'heure, glisser les moules au réfrigérateur.

Une heure plus tard, les savonnettes sont prêtes à être démoulées.


C'est très facile, et les savons sentent bon le miel !!

Et si d'aventure mes enfants souhaitaient un jour les utiliser pour se laver (sait-on jamais...), ils respecteront leur peau tout en l'hydratant... ❤

Bon week-end à tous !

vendredi 26 août 2016

Une semaine d'activités en été

Il nous reste encore presque un mois d'été...

Au vu de la canicule actuelle, on dirait que la saison n'aura jamais de fin... Tant mieux ! 😊

Mais on me souffle dans l'oreillette qu'en milieu de semaine prochaine... c'est la rentrée. Déjà ! Qui ne signe pas la fin de l'été, bien sûr, mais enfin... Finis les réveils à 8 heures, le rythme qui n'en est pas un et les heures du jour passées sans se quitter...

Pour la première fois depuis que je suis dans ce métier, je parviens à rester détachée, à J - 6, par rapport à la rentrée qui se profile. Vraiment, ça va : pas d'insomnie, pas de crise de boulot "en aveugle" quand on prépare pour préparer, sans savoir quelle sera la réalité du terrain... C'est le métier qui rentre, il faut croire. Je me contente de méditer un peu plus longtemps que d'habitude, de manger mieux - je dors bien, et je n'ai pas encore couché quoique ce soit sur le papier. Il sera bien temps de m'épuiser lorsque je serai face à l'élève et à ses besoins réels...

Parallèlement, j'ai envie de faire de cette dernière semaine avec mes enfants une semaine spéciale. Une semaine, pour un enfant, c'est long, et vivre aux côtés des miens, me renvoie, à chaque instant, à la perception du temps qui fut la mienne, lorsque j'avais 4 ou 5 ans. La théorie du verre à moitié plein, en somme. Dire qu'il nous reste encore une semaine de vacances !! Autant dire : l'éternité ! 😉

Du coup, cette semaine, j'ai montré à Antonin et à Louiselle mon tableau Pinterest spécial "Activité d'été". Que je n'avais pas consulté de la saison, d'ailleurs. Comme dit mon amie Clo dans son commentaire à cet article, à quoi sert-il d'avoir des épingles bien léchées si on ne les met jamais en œuvre ? 😉 Mieux vaut tard que jamais :  nous avons sélectionné ensemble sept idées qui plaisaient aux enfants, qui nous correspondaient, et que nous pouvions réaliser avec les moyens du bord. Nous les avons planifiées sur la semaine - qui commençait donc hier et s'achèvera mercredi prochain, le jour de ma reprise à moi ! 😊

Voici donc notre sélection d'activités pour la semaine, que je vous livre telle que nous l'avons programmée. Pour chacune d'elle, une fois réalisée, je viendrais enrichir cet article d'une photo et d'un court retour sur l'expérience vécue. Et même, puisque j'y rechignerai toute l'année à venir, je m'offre le luxe de NOTER chacune de ces propositions, tiens, en fonction de l'engouement de mes enfants. Puisque c'est les vacances, vous dis-je.

En espérant que cela vous inspire ! 😊



D'accord, ce n'est peut-être pas à proprement parler une activité "d'été". N'empêche qu'elle nous a tapé dans l’œil aussitôt et que nous la mettions en place dans les minutes qui suivirent sa découverte : il s'agit de construire une toile d'araignée avec du scotch d'électricien ou du masking tape, puis d'y coller des "araignées" (n'importe quoi de léger qu'on puisse lancer si possible : l'article original se présente avant tout comme un jeu d'adresse !).

Attention, construire la toile, dans un chambranle de porte, n'est pas si facile ! L'enfant aura besoin de l'assistance de l'adulte : tenir le ruban ou le couper, réfléchir à la manière de le fixer efficacement, de l'orienter... J'adore ces moment d'échange où nous sommes tous en ébullition, dans la discussion - sans qu'aucun de nous ne détienne le savoir. Je tâtonne, je me mets au service des idées des enfants, souvent étonnantes et si efficaces ! Et le temps suspend son vol... 😉

Nous avions choisi de lancer des pompons en guise d'araignées. Ce fut une franche rigolade ! Antonin a trouvé une méthode très efficace qui consistait à les balancer par poignées, puis les enfants se sont longuement exercés à souffler les petits pompons dans des sarbacanes - pas vraiment concluant, mais tordant, oui !

Le jeu a duré un long moment, et notre toile est toujours en place à l'heure où j'écris ces lignes, tendue dans un chambranle de l'atelier (prévoyez un espace pour passer dessous, c'est essentiel !) avec ses habitants-pompons, qui sont tous "frères et sœurs", m'explique Louiselle, et oui : pas question d'en faire des sans-abri, vous comprenez... 😉

Merci Hands on as we grow, je note cette activité d'un joli 10/10 ! 😄

Vendredi 26 août : Bateaux sur l'eau


Forcément, chez nous, la fabrication de bateaux, c'est affectif... Pour ce tutoriel-là, l'article original prévoit même des voiles imprimables... C'est du tout-mâché, il n'y a plus qu'à se laisser guider !

Quoiqu'ici, j'ai préféré épargner mon imprimante et proposer aux enfants de jolis papiers d'origami que nous avions en stock. Et puis, puisque je ne retrouvais pas nos piques à brochettes, j'ai ressorti des batonnets colorés que nous utilisons pour la manipulation libre ("loose parts"). J'ai bien fait : nous nous sommes du même coup complètement affranchis de la notice originale, et les enfants ont trouvé eux-mêmes comment plier, coller, assembler pour façonner leurs voiles. Finalement, nous n'avons gardé qu'une simple idée sur celle de départ, celle du pistolet à colle sur le couvercle de bocal : brillante idée, et très efficace en terme solidité/stabilité !

Quel plaisir de constater que mes enfants - et en particulier Antonin, 5 ans et demi, très enthousiaste- étaient entrés en "bricolage" : ils sont désormais capables de suivre une idée pré-conçue et d'élaborer des solutions personnelles aux problèmes techniques rencontrés... ❤

Et puis, le jeux qui suivit a duré des heures... Les bateaux flottent assez bien, à condition que le couvercle ne soit pas trop petit. Mais il a tout de même fallu faire sécher les voiles au soleil entre deux naufrages, réparer à l'aide de scotch celles qui s'étaient abîmées, construire un port, un phare, un pont, loger dans la coque divers passagers...

Bref, réalisés juste après le déjeuner, ces petits bateaux nous tinrent en haleine jusqu'à l'heure du goûter. 10/10. Sans hésiter. La semaine commence bien. 😉

Samedi 27 août : Des jouets givrés


Pour cette activité, prenez soin de choisir des ballons de baudruche suffisamment épais ; écartez le "goulot" du ballon entre vos doigts pour y glisser une (toute petite) figurine - ici, des petits animaux Playmobils - qui tomberont directement dans le ventre du ballon, et n’endommageront pas les parois. Enfilez ensuite l'embout sur un robinet et ouvrez l'eau cinq secondes. Il ne reste plus qu'à faire le nœud... Ne lâchez-pas ! L'eau se comporte comme l'air : elle est chassée du ballon si on ne l'y maintient pas !! Gare au jet d'eau dans la cuisine !! 😄

Une fois vos ballons refermés, placez-les au congélateur (minimum 12 heures).

Ici, j'ai dû abandonner l'effet de surprise, puisque c'était les enfants eux-mêmes qui avaient choisi cette activité. Ils ont donc déballé tout seuls leurs glaçons, en dépeçant les ballons de plastique à l'aide de ciseaux. Quelle joie de voir apparaître de beaux gros glaçons, si lisses, cristallins, en forme d’œufs, dont chacun renfermait un petit animal !

Attention, c'est une activité très sensorielle : on n'a qu'une envie (même en tant qu'adulte !), c'est de toucher, de caresser, de tenir au creux de ses mains - pour relâcher très vite, ah !!! C'est froid !! 😄

Les enfants ont rapidement manifesté le désir de délivrer les bestioles emprisonnées dans la glace : j'ai donc fourni quelques pichets d'eau chaude et un bol de gros sel. Le sel, en particulier, creuse de multiples sillons dans les glaçons, qui se font œuvres d'art : irisés, craquelés, ou transparents... Nous avons passé de longs moments à les observer dans la lumière du soleil... Magnifiques !

S'en suivi une bataille d'eau de doigts. Mode d'emploi : trempez le bout des doigts dans l'eau glacée qui remplit à présent le plateau et aspergez Papa. Ou Maman. Ou n'importe qui du moment qu'il pousse des cris perçants. C'est très drôle. On peut aussi, si on est très très pervers, glisser quelques résidus de glaçons sous les T-shirt... Allons, il fait 35 °C, c'est le moment ou jamais, n'est-ce pas ? 😉

Les glaçons ont fini dans nos bacs verts, qui avaient servi de lacs à nos bateaux hier. Canicule oblige, l'eau était très chaude, les glaçons ont fondu vite. Il nous a semblé qu'ils avaient quand même rafraîchi les bassins ? Pour être vraiment sûr, Antonin y a ajouté quelques douzaines de glaçons classiques, qu'il est allé chercher au congélateur... Et puis, les enfants ont fini tout nus dans les "piscines"...

Durée de l'activité : une heure. Seulement. Forcément, ça fond. Mais je donne quand même 10/10, parce qu'on a bien rigolé et que je suis sûre que les enfants réclameront cette activité à nouveau ! 😊

Dimanche 28 août : Des pinatas spécial "grandes chaleur"


Comptez une demi-heure de préparation (durant laquelle les enfants seront ravis d'aider !) pour remplir une dizaine de ballons d'eau et les accrocher avec une ficelle à des branches ni trop hautes, ni trop basses...

Ensuite, c'est très simple : chaque enfant s'arme d'un bâton et essaie d'éclater les outres... sans trop se faire doucher s'il y parvient ! C'est très drôle !

Quelques conseils pour le bon déroulement de cette activité :

1. N'hésitez pas à remplir les ballons ! Les miens n'étaient pas assez gonflés, et se sont en fait révélés difficiles à éclater - alors que j'avais l'impression, en les installant, qu'ils allaient exploser entre mes doigts. N'hésitez pas à faire quelques essai au préalable, et choisissez de préférence des ballons de petite taille, aux parois assez fines.

2. Fournissez de bons bâtons. Assez larges, si possible un peu irréguliers, ni trop courts ni trop longs... Nous avons un peu tâtonné, mais les tiges de bambous auxquelles j'avais pensées au début (et que vous voyez sur la photo) se sont révélées totalement inefficaces ! 😄

3. Établissez des tours de jeux : pour être efficace, le geste doit être ample. Et c'est dangereux : sans le vouloir, on peut heurter un autre enfant... Un seul bâton suffit donc, qui passe de main en main dès qu'un joueur a réussi à crever une baudruche - ou après un nombre déterminé d'essais.

4. C'est un jeu difficile avant 5 ans. Viser, doser sa force, sa posture... La Damoiselle a tout de même réussi à éclater un ballon, mais elle se trouvait alors juste en dessous et a reçu une douche assez vive... Il y a beaucoup de paramètres corporels à gérer pour cette activité, ne la proposez pas trop tôt !

Je la note  7/10. Pas parce qu'elle n'est pas bonne intrinsèquement, mais parce que je peux améliorer ma façon de la présenter (cf. remarques ci-dessus). Mais je la garde sous le coude - et peut-être même vais-je la reproposer à l'anniversaires-avec-les-copains d'Antonin fin septembre - si le temps s'y prête... 😊

Lundi 29 août : Cerf-volant, vole au vent !


C'est incroyable : le jour où j'ai prévu de construire un cerf-volant avec mes enfants, le vent se lève. Un peu. Suffamment en tout cas pour que l'activité "prenne".

J'ai adoré ce tutoriel : vraiment très accessible, réalisable avec les moyens du bord.  Je pense que les enfants le maîtriseront dans quelques années, et... Ah ! Se dire : "Mon enfant de 8 ans sait fabriquer un cerf-volant si l'envie lui en prend", c'est aussi se dire qu'on n'a pas tout raté en matière d'éducation... non ? 😉

Bien sûr, ce cerf-volant est d'autant plus à retenir (je vais m'empresser de l'enseigner à mes élèves !) qu'il est efficace. Oui. Enfin, il ne volera sans doute pas aussi haut ni aussi bien qu'un article de professionnel, mais il improvisera avec le vent une danse toute personnelle que la personne aux manettes devra apprendre à respecter. bel apprentissage ! L'objet n'est même pas si fragile qu'il n'en a l'air, car magré ce que les enfants lui ont fait subir tout à l'heure, il est encore intact ce soir.

Je lui octroie un beau 8/10. Il vaut bien plus, mais que voulez-vous, c'est toujours comme ça avec les évaluations. C'est une note "promesse", parce que j'ai vu que nous allions passer de belles années en compagnie de ce petit bricolage - quand je serai désengluée de mes préparations de rentrée, quand ce sera l'automne, quand les enfants seront plus grands... D'ailleurs, lorsque leur Papa est rentré du travail, les enfants se sont précipités pour lui montrer leur réalisation - et je n'ai pas tout vu, étant occupée ailleurs, mais je peux vous dire que ça rigolait fort. 😉

Mardi 30 août : Peinture sur rondins de jardin


J'avoue que de toutes les activités prévues cette semaine, la peinture de nos souches était celle que j'attendais avec le plus d'impatience ! C'est pourquoi je vous annonce tout de go que je la dote d'un mirobolant 10/10 que je ne chercherais même pas à justifier - et oui, que voulez-vous, j'ai mes chouchous ! 😉

 Ces souches, cela fait un moment qu'elles habitent dans notre jardin, alors, forcément, elles n'ont plus le même aspect que lorsqu'elles venaient d'être débitées. Elles se fissurent, elles se dessèchent... Elles vieillissent, en somme. Un petit ravalement de façade ne pouvait que leur faire du bien, et cela faisait un moment que j'y songeais...

Attention, la seule peinture possible pour un résultat couvrant et durable, c'est l'acrylique. Et l'acrylique, ça tâche, donc le mieux est de travailler en petite culotte - c'est la raison pour laquelle c'est un médium particulièrement prisé en été, chez nous ! 😄

Si vous souhaitez obtenir un résultat analogue aux nôtre, attendez bien que votre enfant sache tracer des cercles concentriques - c'est une lapalissade, je sais bien... - mais tout barbouillage sera, j'en suis sûre, du meilleur effet. Ici, j'ai laissé les enfants complètement libres, et je me suis contentée de repasser à certains endroit pour épaissir un peu la couche de peinture... C'est que j'aurai été trop frustrée de ne pas faire cette activité, moi ! 😄 Elle m'a plu autant qu'aux enfant, et elle m'a permis de prendre un peu le soleil - ah, ces journées de pré-rentrée passées devant l'ordinateur... Elles ont leur charme, mais il ne faut pas exagérer non plus ! 😉

Mercredi 31 août : Empreintes naturelles


Pour cette activité, j'ai décidé de coller au maximum à la proposition originale, et j'ai ressorti mon paquet de "Plastiroc" de Giotto, que j'avais ouvert il y a au moins deux ans déjà, et qui ne m'avait pas convaincue à l'époque : odeur chimique et composition certainement pas très glop (mais pourquoi n'y a-t-il pas de liste d'ingrédients sur l'emballage ??), texture friable et peu maniable. Bon, avec l'âge, et malgré un conditionnement optimal, tous ces défauts ne s'étaient guère arrangés, et c'est certainement la qualité de cette pâte qui m'oblige à doter la séance du jour d'un piètre 4/10. 😄

Car il fut très difficile d'obtenir de jolies empreintes, et encore fallut-il choisir des éléments naturels solides et texturés (fruits, branches...) : les feuilles laissaient pour la plupart d'entre elles des traces à peine visibles... Impossible chez nous d'approcher le résultat  visé.

Cependant, les enfants se sont beaucoup amusé avec cette pâte : Louiselle l'émiettait consciencieusement et recouvrait ses figurines animalières des bribes obtenues, et Antonin nous concoctait de délicieux gâteaux en coupant la pâte dans de jolies formes qu'il décorait ensuite de morceaux de feuilles...

Et moi, j'arpentais le jardin en m'essayant aux "empreintes naturelles", le plus sérieusement du monde, avec un ressenti mêlant curiosité et agacement - rhââ, ce Plastiroc, il n'est vraiment pas terrible ! 😄

Cela vaudrait le coup de réitérer la recherche avec de la simple argile, tenez !! 😉

Joyeuse semaine chez vous, et très bonne rentrée à tous ! 😊

N'hésitez pas à me faire des retours si vous testez une de ces activités !! 😊

jeudi 25 août 2016

Un jour ici : Vivre "en Montessori"

Avez-vous déjà eu l'impression que chacun des moments de votre journée illustrait un principe pédagogique ? 😄

Moi, oui. Souvent. (Mais je me soigne... 😄

Allez, pour aujourd'hui, voici un petit article léger, léger, que je me suis amusée à élaborer avec mes photos du jour - enfin, avec celles d'hier...

Une journée "en Montessori", pour moi, c'est...

- Doter l'enfant des gestes, des outils et des produits pour qu'il satisfasse ses besoins.

Nocciolata, ha ha ha !

- Privilégier les jouets épurés, aux couleurs sobres et en matériaux simples, qui ancrent le jeu dans le réel.

"La petite école" du dernier numéro de Pomme d'Api !

- En terme de bienveillance, penser global.


- Nourrir la curiosité naturelle de l'enfant.


- Croire en l'auto-éducation.


- Préparer l’environnement. 


- Placer les intérêts de l'enfant au cœur des apprentissages.


- Introduire un matériel de qualité.

Blocs Stockmar

- Et ne pas oublier de se faire plaisir !


Bonne journée chez vous ! 😄